Exposition : Salins, l’incendie de 1825
Du 23 juin 2025 au 2 novembre 2026, la Grande Saline de Salins-les-Bains présente une exposition inédite consacrée à l'un des événements les plus marquants de l’histoire salinoise : L’incendie dévastateur du 27 juillet 1825
En seulement deux jours, les flammes ravagent plus de 400 maisons, détruisant un tiers de la ville, laissant 726 familles sans abri, bouleversant des milliers de vie.
Cette catastrophe, visible à plus de 40 kilomètres à la ronde, marquera un tournant dans l’histoire urbaine, sociale et architecturale de la ville.
200 ans plus tard, la Grande Saline propose une exposition retraçant les origines, le déroulé tragique, les conséquences considérables et le souvenir de cet événement dramatique, resté dans les mémoires…
Exposition "Lamartine et Aix-les-Bains, une histoire devenue culte"
A partir du 20 mai 2025, une partie des collections du musée Faure d’Aix-les-Bains, actuellement en travaux, investit les cimaises du musée des Ursulines dans une présentation semi-permanente qui met en perspective la construction du souvenir de l’œuvre d’Alphonse de Lamartine à Mâcon et à Aix-les-Bains.
Exposition : « De l’hospice à l’hôpital, 300 ans de vie hospitalière à Nuits » à Nuits-Saint-Georges
Exposition "Archéologie inversée" à Bibracte
A l'occasion de ses 30 ans, Bibracte inaugure une nouvelle salle d'exposition temporaire avec une proposition consacrée à l’architecte Pierre-Louis Faloci.
Il y a 40 ans, les fouilles reprenaient sur le mont Beuvray, plus de 70 ans après l’interruption des investigations initiées au XIXe siècle. En 1985, le site est déclaré « d’intérêt national » par le Président Mitterrand et voit converger des archéologues de toute l’Europe, dans une émulation scientifique toujours à l’oeuvre. La dynamique autour de Bibracte s’amplifie dans le cadre des Grands travaux de l’État : entre 1992 et 1994, le mont Beuvray voit sortir de terre le musée et, face à lui, à 5 km, le Centre archéologique européen. Le Président François Mitterrand les inaugure en personne, le 4 avril 1995. Depuis, le musée a accueilli plus de 1 200 000 visiteurs et le centre de recherche a vu passer plusieurs générations de chercheurs et d’étudiants.
À l’occasion des 30 ans du musée, l’équipe de Bibracte propose de revenir sur l’incroyable aventure architecturale qui a accompagné le développement de ses activités. Pour inaugurer sa nouvelle salle d’exposition temporaire dont le chantier d’extension initié en 2021 vient de se terminer, elle s’associe une nouvelle fois à l’architecte Pierre-Louis Faloci pour raconter les étapes de cette aventure et en décrypter les grands principes architecturaux, ainsi que les sources d’inspiration.
À partir du 15 juin 2025, l’exposition temporaire Archéologie inversée propose de retracer l’histoire originale du projet architectural conçu par Pierre-Louis Faloci, depuis la première esquisse en 1991 jusqu’à la récente extension du musée. Un projet qui n’a cessé d’évoluer pour répondre aux besoins de l’établissement et de ses publics et qui se nourrit d’inspirations fortes, puisées auprès des maîtres de la perspective, de l’optique, du cinéma et de l’art contemporain. En retour, Bibracte marque un moment décisif dans le parcours de l’architecte.
Pierre-Louis Faloci développe en effet à Bibracte de grands principes qui nouent une relation intime entre les bâtiments et le lieu : souci de l’intégration paysagère, cadrage du regard, modularité des espaces, déclinaison de motifs empruntés au site et donc, ici, à l’archéologie, comme le quadrillage ou la stratigraphie des matériaux qui rythment les façades.
Lauréat en 2018 du Grand Prix national de l’architecture pour l’ensemble de son oeuvre, Pierre-Louis Faloci avait reçu en 1996 la prestigieuse Équerre d’argent pour la réalisation du musée de Bibracte.
Cette exposition, conçue en collaboration étroite avec l’agence Faloci, prend la suite de l’exposition temporaire organisée par la Cité de l’architecture et du patrimoine en 2022, sous le titre Pierre-Louis Faloci, une écologie du regard.
Exposition "Les méandres du passé"
Du 10 juin 2025 au 5 juillet 2026, l’Écomusée de la Bresse bourguignonne vous invite à une immersion au cœur de l’âge du Bronze, une période clé où innovations techniques et bouleversements sociaux ont façonné durablement les paysages et modes de vie de nos ancêtres.
À travers des artefacts authentiques, des vestiges en bois remarquablement préservés, des reconstitutions et des illustrations, l’exposition, labellisée « Exposition d’intérêt national » par le ministère de la Culture, dévoile le quotidien des communautés bressanes d’il y a plusieurs millénaires. De la métallurgie du bronze aux pratiques agricoles et artisanales, l’exposition Les méandres du passé explore l’ingéniosité et l’adaptation des sociétés protohistoriques face aux défis environnementaux et culturels de leur temps.
Grâce à une scénographie immersive et des dispositifs interactifs, cette exposition offre un regard renouvelé sur l’évolution des savoir-faire, la structuration des premiers réseaux commerciaux et les pratiques funéraires qui témoignent de la complexité des sociétés anciennes.
En mobilisant une approche scientifique rigoureuse et une médiation engageante, cette exposition interroge également nos propres rapports aux ressources, aux échanges culturels et à l’innovation, révélant
combien l’héritage de cette époque ancienne résonne encore dans nos préoccupations contemporaines.
Pour enrichir l’expérience de visite, l’exposition s’accompagne d’une programmation culturelle ambitieuse et variée. Pensée pour tous les publics, elle mêle découvertes scientifiques, activités ludiques et moments de convivialité. Que vous soyez passionné d’histoire, amateur d’expériences insolites ou curieux en quête de savoirs, cette programmation vous invite à explorer l’âge du Bronze sous un angle inédit et interactif.
Exposition « Marcel Prunier (1897-1977). Dessiner les années folles »
Le musée du Temps présente un accrochage inédit consacré à l’artiste Marcel Prunier (1897-1977).
« Des humanités qui chantent et qui pleurent »
Habitué des salles de bal, des dancings mais aussi des bars et des coins de rue, ces lieux sont ses sujets de prédilection. Il y croque toute une galerie de personnages, « des humanités qui chantent et qui pleurent » dont il cherche, dans ses dessins, « à situer des âmes, des cœurs.*» . Du corps ondoyant de Joséphine Baker aux visages bouleversants de ceux qu’il appelait ses « marchands de poireaux », Marcel Prunier s’attache à la fois à rendre les mouvements des corps et ceux de l’esprit.
« Marcel Prunier (1897-1977). Dessiner les Années folles » est donc l’occasion de découvrir le trait dansant de cet artiste foisonnant à travers une soixantaine d’œuvres donnant à voir les multiples facettes de son travail.
L'exposition est prolongée jusqu’au 1er mars 2026
