Onno Archeo
Un des plus importants sanctuaires romain de Gaule, ce lieu est souvent considéré comme le sanctuaire confédéral des Séquanes. Il se compose d'un site, à 800 mètres d'altitude au lac d'Antre, l'autre autour de la structure monumentale du Pont des Arches.

- Thématique(s)
- Sites patrimoniaux et musées, Valorisation
- Départment(s)
- Jura (39)
- Commune
- Villards d'Héria
- Adresse
24 rue du Pont des Arches 39260 Villards d'Héria
- Contact
-
contact@onnoarcheo.org
06 17 74 35 99 - Zone d'intervention
- Commune
Un site archéologique majeur de Bourgogne Franche-Comté
Fréquenté depuis plus de quatre mille ans, il se compose de deux sites : l'un, dans un propriété privée, se développe dans le vallon perché d'Antre à 800 mètres d'altitude autour de son lac. Ses eaux sombres se perdent dans un gouffre pour réapparaitre au centre du second site, dans le grand temple romain dit "du Pont des Arches", redécouvert dans les années 1960 à la suite des travaux de captage des eaux du puits du temple. Les activités des temples, liées aux cérémonies romaines, s'arrêtent au cours du troisième siècle. Le site bas, propriété de la commune des Villards d'Héria, est ouvert à la visite.
Reprise des travaux archéologiques en 2019
Depuis plusieurs années, un Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) dirigé par R. Grebot, chercheur associé à l'UMR ARTEHIS, rassemble des spécialistes d'une vingtaine d'universités et d'institutions de recherche sur le sujet : "Villards d'Héria, occupation du territoire, continuité, évolution". Les travaux portent sur des prospections, des fouilles et le chantier des collections déposées au Centre de Conservation et d'Etudes René-Rémond à Lons-le-Saunier.
Les travaux archéologiques en cours montrent que les activités sur les sites haut et bas sont très étendues et la fréquentation du sanctuaire devait drainer une population importante. Le site est composé de nombreux édifices de très grandes dimensions. Les zones d'habitat, d'artisanat et de sépultures restent encore à découvrir.
Le sanctuaire n'est pas mentionné sur les principaux itinéraires du monde romain et son appellation à l'époque n'est pas connue.
Une des problématiques posées est de comprendre les motivations de l'installation d'un sanctuaire entre 700 et 800m d'altitude et dans des conditions climatiques assez rudes.
En partenariat avec la commune, l?association Onno Archéo assure également la promotion du site et des visites guidées.